Musique électronique


« La Musique commence là où s’arrête le pouvoir des mots » Richard Wagner

 

 

De la musique électronique à la musique de jeux vidéos

Bassiste autodidacte avec ma Aria Pro 2 TSB 400 depuis l’âge de 16 ans, j’ai toujours été bercé par la Musique grâce à mon père, lui-même saxophoniste et pianiste.

L’année 2009 marque le début d’une envie, d’un besoin même, de composer car il y a des moments et des événements dans votre vie qui vous poussent à ce genre de quêtes.

Auparavant, durant mes années au lycée, c’était avec un groupe de rock progressif, Dream Paradise, que je partageais les sonorités stratosphériques.

Comment définir ma musique ? Je la qualifierais simplement de genre électronique, tandis que bon nombre de personnes, pour ne pas dire toutes, la trouvent plutôt de type musique de jeux vidéo et de films…A vous d’en juger et n’hésitez pas à partager votre avis ! Mais il est vrai que mes influences vont assez dans ces univers, du classique comme Richard Wagner (le maître) à l’électronique comme Kraftwerk ou Tangerine Dream, à des contemporains tels que Michael Mc Cann ou Hans Zimmer. Très variées donc.

Pourquoi composer de la musique électronique après un passage dans un groupe de rock progressif ? Déjà, par goût personnel, la musique électronique a toujours bercé mes oreilles depuis mon enfance que ce soit avec la Dance, la Trance ou encore la Dream initiée par Robert Miles, une très grande et magnifique source d’inspiration pour moi. Aussi, composer de la musique électronique se veut relativement accessible à partir du moment où l’on est un minimum débrouillard avec un séquenceur tel que celui que j’utilise, Sonar. Enfin, la musique électronique a ce charme d’être à la fois agressive, douce, rythmée ou simplement entraînante à l’instar de Robert Miles, tout comme toute musique d’ailleurs, mais les sonorités sont transformables à l’infini via la synthèse. Tout un débat.

Actuellement au nombre de 4, mes séries de compositions ont chacune un univers différent bien qu’on puisse y déceler, je trouve, un fil d’Ariane, comme par exemple l’absence de paroles.

 

Bon voyage…

 

 

NO WORDS – 2009

Tout part de là, une véritable nécessité suite à un évènement qui aura marqué ma vie à jamais. Aucune parole, uniquement des sonorités marquant mes premiers pas dans la composition. Un album très personnel donc qui a une portée introspective et une importance toute particulière pour moi, notamment « Grégory » et « Eveil ».

 

 

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EXISTENCE – 2013

Avec Existence, j’ai voulu porter un regard rétrospectif sur les différents moments clés de ma vie, de mon enfance passée dans mon village natal, Friesenheim, en passant par mes premiers pas à Marseille…la question qui en découle est simple : quelle part de notre existence apportons nous aux yeux des histoires de chacun ?

 

 

SERENDIPITY – 2014

La sérendipité, chacun de nous l’a déjà rencontrée sans forcément en connaître la portée. La découverte par l’erreur est une dynamique toute particulière sans pour être vulgarisée, et pourtant ! Le hasard est un élément central dans ce qui guide nos actions, nos rencontres et qui en découlent, parfois, des résultats assez mystérieux à comprendre.

 

 

NEW STARTS – 2016

Avec New Starts, c’est une réflexion personnelle que j’ai voulu porter sur les chemins de vie individuels dans un contexte où l’actualité était tristement dominée par les crises migratoires et les conséquences humaines qui en découlent. Loin de moi voulant porter un message politique ou me cacher derrière une bannière d’un parti, bien au contraire : c’est véritablement un regard personnel que j’ai voulu porter.

 

 

MON MATÉRIEL :

BASSES : Aria Pro 2 TSB 400 et Squier Classic Vibe Precision Bass 70’s (avec micro Seymour Duncan SPB-3), toutes les deux montées avec des cordes Rotosound Swing Bass.

PÉDALE : Boss ME-20B

AMPLI BASSE : Fender Rumble 100

SYNTHÉTISEUR : Korg microKorg